L’automne approche à grands pas. Même si l’été joue les prolongations avec un soleil généreux et des températures encore douces, les matins ne trompent pas : au lever du jour, la brume et la fraîcheur s’installent doucement, nous invitant à ressortir une veste ou un pull en laine.
Bien que j’aime profondément les beaux jours, ma saison de cœur reste l’automne. Les quatre derniers mois de l’année (ceux qui se terminent en « bre », les fameux -BER Months !) sont pour moi les plus réconfortants. Ils marquent le retour au calme et l’ancrage dans une routine apaisante, rythmée par la rentrée, le travail et les plaisirs propres à cette période. C’est le temps des récoltes et des préparatifs pour l’hiver. Même si nous oublions parfois de vivre au rythme de la nature, nous y restons profondément sensibles. Après un été riche en balades, en découvertes et en mouvement, ce besoin de ralentir se fait doucement sentir.
Même si je ne suis pas une grande fan d’Halloween sous sa forme commerciale, je suis très sensible à ce que j’aime appeler le festival de l’automne : ces réunions familiales chaleureuses autour de petites gourmandises. Si ce 31 octobre est devenu une fête parfois effrayante ou superficielle, la veille de la Toussaint possède pourtant une origine profondément authentique.
En tant que chrétienne, je ne suis pas encline à célébrer un événement si dénaturé. Pourtant, c’est ce côté folklorique qui me séduit : l’ambiance à la Washington Irving, le fameux Cavalier sans tête, les récoltes, les citrouilles et les fêtes généreuses que donnait Baltus Van Tassel dans sa grande ferme. J’aime ces contes et ces histoires de fantômes, qu’ils soient d’origine païenne ou nés de légendes populaires. Transmis de génération en génération, sans qu’on sache vraiment s’ils reposent sur une part de vérité ou sur de pures inventions, ils traversent les siècles.
Voilà ce que j’aime dans l’automne : cette touche de magie, ces sorcières facétieuses et ces petits personnages qui, loin de chercher à effrayer pour rien, portaient autrefois de vraies leçons de vie. Ils rappelaient aux enfants de ne pas braver le noir sans leurs parents et de rester prudemment au chaud, car les choses qui rôdent la nuit ne leur voulaient pas que du bien… Le Cavalier sans tête n’est jamais très loin, et notre pauvre maître d’école en a fait l’amère expérience!

Ce magnifique mug en céramique Emma Bridgewater Extra Strenght Magic Potion est le dernier disponible. En parfait état aucun dommage; Il est temps pour lui de trouver une nouvelle maison!
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